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Mon sac bien accroché et mon cœur fait boom !

Par Miss P. :: 02/06/2008 à 0:33 :: Général

Encore fébrile, je rédige ce post qui s’inscrit dans la suite de mon histoire d’amour avec l’accroche sac.

 

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque, en me délectant de mon exemplaire de Cosmo du mois de juin, je tombe, page 36 pour ne pas la citer, sur un ACCROCHE SAC.

 

Impliquée dans la défense de l’ami-le-sac et m’étant propulsée au rang d’ambassadrice de ce petit accessoire si petit si moîîîîgnon, mon regard a inévitablement été attiré par la photo dudit accroche sac. Premier effet Kiss Cool.

 

Après le choc des photos, je m’emploie à me plonger dans la lecture du petit article qui l’accompagne.

 

Et là !

 

Et là !!!!!

 

Que lis-je ? Ni plus ni moins que l’accroche sac y était désigné comme, je cite : « le meilleur ami de mon sac » !

 

 

Ce petit sobriquet, si anodin à vos yeux, mais non sans rappeler celui que j’avais moi-même conférer à l’accessoire en question, a suffit à remplir mon cœur de fraises tagada et à me faire oublier tous les petits tracas de la vie.

 

Et oui, comment réagiriez-vous vous si la rédaction du journal de votre coeur, de votre fidèle compagnon, de celui qui partage vos vacances, vos trajets en train et votre bain susurrait ouvertement la même opinion que vous défendez, en employant les mêmes termes ? Bien, je n’en doute pas ! Et comme je suis une jeune femme assez passionnée, je ne me suis pas délecté de ce moment, je m’en suis fait un festin !

 

A commencer par la parade que j’ai réalisé sous les yeux ahuris de mon amoureux (avec la roue, le grand écart et tout le tintouin), puis l’hymne à la joie (façon 21ème siècle) pour finalement terminer par un triple loops piqué dans l’herbe. Bon, comme je suis une jeune femme passionnée, il n’est pas impossible que je grossisse un peu le trait, mais l’idée est là..

 

Toutefois, parce qu’il y a un toutefois, je suis un peu bluffée par le type d’article qui y était proposé. Ce n’est pas le modèle qui a été sélectionné qui me laisse songeuse mais plutôt les deux petits chiffres inscrits à ses côtés et qui indiquent fièrement le coût de l’article. Je sais bien que le magasine sélectionne des articles de qualité (et on le remercie pour ça) mais cela me semble malgré tout assez cher en comparaison de ce que j’achète.

 

Quoiqu’il en soit, ma journée est gagnée et la semaine à venir aussi. Alors on dit merci qui ?????

 

Au secours doc, aidez moi!

Par Miss P. :: 22/05/2008 à 11:16 :: humeur du moment

                                

  C!

Ce matin même, je me suis trouvée victime d’une situation qui me laisse avec un goût d’incertitude dans la bouche. Je m’explique.

 

L’histoire débute hier soir, sur les coups de 21h30.

 

 Le décor : une cuisine de maison de campagne, chaleureuse spacieuse et classe. Une longue table en époxy dans les tons tabac, des chaises de jardin en maillage, les fesses de mon père posées sur une des chaises et les miennes sur une autre.

 

Mon père et moi donc, alors que mon sportif d’époux, vautré devant le grand écran de mes parents, s’assurait que l’arbitre faisait bien son boulot lors de la finale de la coupe de l’europe ou un truc dans ce goût là, tergiversions. Un de ces petits moments que j’aime.

 

Mais où est la mère vous dites vous !

 

Aux grands magasins !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Eh beh oui, les chats ne font pas des cochons ou plutôt, Prada ne fait pas dans l’torchon (version plus classe hein ? avouez le !).

 

Sous couvert de cadeaux à acheter de toute urgence, ma douce mère avait encore une fois réussi à légitimer sa soirée Grand Mag'. Bien joué maman ! Inquièt mon père l’était sans l’ombre d’un doute. Mais 35 années d’expérience aux côtés de ma mère associées à une foi inébranlable dans l’amélioration de l’autre lui permettent d’afficher un large sourire et de dissimuler toutes ses craintes. Le pauvre ! Quoiqu’il en soit, nous sommes là, les fesses vissées à ces chaises trop molles pour être honnêtes et, tacitement, nous attendons.

 

Finalement, 21h35, à coups de phare et de klaxon (hum), ma douce mère nous annonce son arrivée. Elle déboule, l’air de rien, dans la cuisine, mais moi je sais ! Elle a fauté. Où est la faute, c'est ce que je ne sais pas encore.

 

Déballage des articles qui serviront de cadeaux, à moins bien sûr que ma mère ne décide entre temps qu’ils ne conviendront pas pour une raison ou pour une autre (le tout c’est de trouver une raison pas qu’elle soit bonne) et qu’il seront bien mieux chez elle.

 

Commentaires teintés d’un enthousiasme forcé sur lesdits articles.

 

Puis rien. Non rien d’autre qui suit.

 

Déception de s’être trompée et conclusion ; je suis une fille indigne suspicieuse et méchante : ses arguments étaient simplement réels, elle a fait près de 100 kilomètres de route pour le bien de l’humanité. On ne m’y reprendra plus, à compter de ce jour, 21 mai 2007, je ne me laisserai plus aller à mon imagination et n’inculperai plus ma môman de tous les crimes shoppistiques sans savoir .

 

S’en suit une soirée en famille, enfin si l’on exclut mon époux qui a préféré fêter la victoire de son équipe devant l’écran géant et se repasser en boucle les buts et moments clés du match (là aussi il faudra qu’on m’explique).

 

En bref, un vent de bonheur soufflait sur notre chaumière.

 

Jusqu’à ce matin, ou tout s’est dénoué.

 

Toute afférée à me préparer un café dans la superbissima cafetière italienne, je croise ma douce mère qui arbore une tête évoquant pour le moins la torture intérieure.

 

On y est, le vent change…

 

Je choisis de ne rien dire et la laisse venir.

 

Encouragée par la très grande complicité qui est la notre, ma mère, n’y tenant plus se lâche au bout de 3 minutes et 11 secondes et m’assène un : « j’ai besoin d’un conseil » sur un ton qui en dit long. La voix mi-rigolarde mi-gênée elle m’explique. Lors de son shopping-cadeau hier, le petit bonhomme Printemps a ehontément mis sur son parcours  le rayon des sacs.

 

Précisons que le sac, plus que le péché mignon de ma mère c’est son terrain de prédilection, parfois sa raison de vivre, son petit coup de jaja pour aller mieux, son domaine de compétence le plus aiguisé. En attestent les dizaines de malles hermétiques qui renferment le secret de l’histoire du sac depuis que ma mère est née. Un délice pour moi, enfant et adulte, je le confesse.

 

Pour en revenir à ce qui nous préoccupe : une fois lâchée dans la faune, me mère a vite fait de repérer sa victime. Ayant encore un peu de dignité, et sachant me garder en haleine, elle refuse pour le moment de me confier plus de détails sur le modèle ou la marque dudit sac.

 

Finalement après un discours très bien ficelé sur le pourquoi du comment elle était parvenu jusqu’à madame caisse avec ledit sac, elle s’arrête et voilà que j’entend un « et maintenant je regrette ».

 

Je dois dire que c’est bien la première fois qu’un regret vient assombrir un exploit shoppistique de ma mère. Que se passe-t-il ? N’y tenant plus, je demande à voir l’objet du délit afin de me faire une idée sur la légitimité de ses regrets.

 

Pas besoin de le lui dire deux fois, la voilà en train de me déballer ledit sac (je passe sur l’épisode où elle m’explique comment elle a appris au vendeur à faire des paquets-cadeaux façon Galliano, j’adore ma mère).

 

J’avais déjà en tête le discours que j’allais lui asséner sur la possibilité de le ramener mais voilà, j’ai adoré le sac ! Je garderai la marque pour moi, mais je dois dire qu’il est tout simplement génial. C’est le modèle le plus génial que j’ai vu des sacs extra larges. Il est différent de tout ce qu’on voit accroché aux coudes de tout le monde. Il s’adapte à presque tous les styles, il est rock et chic à la fois, il est pratique ……..

 

Ce sac m’a tout simplement cloué le bec. Et en plus, on dirait qu’il est fait pour ma mère.

 

Que faire ? Lui dire de le ramener, pour le geste ? Ne rien dire ? Afficher mon excitation et sauter partout dans la maison, le sac contre mon cœur ? C’est finalement pour cette dernière attitude que j’ai opté.

 

Mais maintenant moi aussi je regrette et j’aurais bien besoin de conseil !

 

 

Miss P, pas de si bon conseils!

Ou comment rendre son sac plus heureux

Par Miss P. :: 06/05/2008 à 14:09 :: Général

 

 

  Palme d'or du shop international, catégorie accessoires: le porte sac!                 

                                 s

 

 

Je sais, je sais, je sais, nous connaissons déjà toutes le porte-sac. Mais, une question : en avons-nous bien évalué l’extrême nécessité ?????????

 

Je ne pense pas, du moins ce n’est pas l’idée que je me suis faite depuis que je suis rentrée et que j’arpente les cafés, bars et restaurants dans lesquels nous aimons nous siroter une menthe à l’eau, bruncher ou déguster un carpaccio de courgettes.

 

Petit rappel pour mémoire :

 

Le porte sac est ce petit, tout petit objet qui :

 

©      permet d’éviter d’abîmer notre joli sac tout neuf ou notre vieille besace élimée mais à laquelle on tient tant (alors, pas la peine de lui faire plus de mal)

 

©      donne un petit truc chic à notre ami-le sac-

 

©      se décline en tant de variantes qu’il est possible d’en changer tous les jours et même 1000 fois par jour, comme les chaussures mais en plus simple et moins cher

 

©      nous donne l’air d’être tellement tendance dans n’importe quel endroit où l’on trouve des tables, éventuellement des chaises pour nous asseoir devant, un sol qui même s’il n’est pas sale n’est pas le plus confortable pour notre ami-le sac- et des gens pour nous observer et juger de notre potentiel tendancistique 

 

 

Voilà, une chose est sure, au-delà de nos contrées françaises, les femmes ont opté pour ce petit accessoire chic. Il est petit et donc ne prend pas de place dans l’espace vitale du sac- et il est joli.

Il devient lui aussi un ami et donne ce sentiment, Ô combien satisfaisant, d’être un mère attentionnée pour notre ami-le sac-.

 

Rouge, or, bronze, vert, orange, en forme de papillon, avec strass, personnalisé, pliable, non pliable, haute couture ou pas, le porte sac a milles facettes.

 

Il est devenu mon meilleur ami et je crois que c’est l’accessoire de l’avenir saquistique.

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