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<title>Love Shop and Rock and Roll</title>
<description>Soyons tendance ou ne soyons rien!
Le glamour rime aussi avec humour!</description>
<link>http://loveshopandrockandroll.zeblog.com/</link>
<language>fr</language>
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	<title>Mon sac bien accroché et mon cœur fait boom !</title>
	<description><![CDATA[Encore fébrile, je rédige ce post qui s’inscrit dans la suite de mon histoire d’amour avec l’accroche sac.
&nbsp;
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque, en me délectant de mon exemplaire de Cosmo du mois de juin, je tombe, page 36 pour ne pas la citer, sur un ACCROCHE SAC. 
&nbsp;
Impliquée dans la défense de l’ami-le-sac et m’étant propulsée au rang d’ambassadrice de ce petit accessoire si petit si moîîîîgnon, mon regard a inévitablement été attiré par la photo dudit accroche sac. Premier effet Kiss Cool.
&nbsp;
Après le choc des photos, je m’emploie à me plonger dans la lecture du petit article qui l’accompagne. 
&nbsp;
Et là&nbsp;!
&nbsp;
Et là&nbsp;!!!!!
&nbsp;
Que lis-je&nbsp;? Ni plus ni moins que l’accroche sac y était désigné comme, je cite&nbsp;: «&nbsp;le meilleur ami de mon sac&nbsp;»&nbsp;!
&nbsp;
&nbsp;
Ce petit sobriquet, si anodin à vos yeux, mais non sans rappeler celui que j’avais moi-même conférer à l’accessoire en question, a suffit à remplir mon cœur de fraises tagada et à me faire oublier tous les petits tracas de la vie. 
&nbsp;
Et oui, comment réagiriez-vous vous si la rédaction du journal de votre coeur, de votre fidèle compagnon, de celui qui partage vos vacances, vos trajets en train et votre bain susurrait ouvertement la même opinion que vous défendez, en employant les mêmes termes&nbsp;? Bien, je n’en doute pas&nbsp;! Et comme je suis une jeune femme assez passionnée, je ne me suis pas délecté de ce moment, je m’en suis fait un festin&nbsp;! 
&nbsp;
A commencer par la parade que j’ai réalisé sous les yeux ahuris de mon amoureux (avec la roue, le grand écart et tout le tintouin), puis l’hymne à la joie (façon 21ème siècle) pour finalement terminer par un triple loops piqué dans l’herbe. Bon, comme je suis une jeune femme passionnée, il n’est pas impossible que je grossisse un peu le trait, mais l’idée est là..
&nbsp;
Toutefois, parce qu’il y a un toutefois, je suis un peu bluffée par le type d’article qui y était proposé. Ce n’est pas le modèle qui a été sélectionné qui me laisse songeuse mais plutôt les deux petits chiffres inscrits à ses côtés et qui indiquent fièrement le coût de l’article. Je sais bien que le magasine sélectionne des articles de qualité (et on le remercie pour ça) mais cela me semble malgré tout assez cher en comparaison de ce que j’achète. 
&nbsp;
Quoiqu’il en soit, ma journée est gagnée et la semaine à venir aussi. Alors on dit merci qui&nbsp;?????
&nbsp;]]></description>
	<link>http://loveshopandrockandroll.zeblog.com/328889-mon-sac-bien-accroche-et-mon-c-ur-fait-boom/</link>
	<author>Miss P.</author>
	<pubDate>Mon, 02 Jun 2008 00:33:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Au secours doc, aidez moi!</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
&nbsp; C<IMG style="BORDER-RIGHT: 1px solid; BORDER-TOP: 1px solid; BORDER-LEFT: 1px solid; WIDTH: 90px; BORDER-BOTTOM: 1px solid; HEIGHT: 87px" height=82 src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:5driU92JIk35TM:http://www.psychanalyste-paris.com/local/cache-vignettes/L100xH100/moton5-243af.jpg" width=82>!
Ce matin même, je me suis trouvée victime d’une situation qui me laisse avec un goût d’incertitude dans la bouche. Je m’explique.
&nbsp;
L’histoire débute hier soir, sur les coups de 21h30.
&nbsp;
&nbsp;Le décor&nbsp;: une cuisine de maison de campagne, chaleureuse spacieuse et classe. Une longue table en époxy dans les tons tabac, des chaises de jardin en maillage, les fesses de mon père posées sur une des chaises et les miennes sur une autre. 
&nbsp;
Mon père et moi donc, alors que mon sportif d’époux, vautré devant le grand écran de mes parents, s’assurait que l’arbitre faisait bien son boulot lors de la finale de la coupe de l’europe ou un truc dans ce goût là, tergiversions. Un de ces petits moments que j’aime. 
&nbsp;
Mais où est la mère vous dites vous&nbsp;!
&nbsp;
Aux grands magasins&nbsp;!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Eh beh oui, les chats ne font pas des cochons ou plutôt, Prada ne fait pas dans l’torchon (version plus classe hein&nbsp;? avouez le&nbsp;!). 
&nbsp;
Sous couvert de cadeaux à acheter de toute urgence, ma douce mère avait encore une fois réussi à légitimer sa soirée Grand Mag'. Bien joué maman&nbsp;! Inquièt mon père l’était sans l’ombre d’un doute. Mais 35 années d’expérience aux côtés de ma mère associées à une foi inébranlable dans l’amélioration de l’autre lui permettent d’afficher un large sourire et de dissimuler toutes ses craintes. Le pauvre&nbsp;! Quoiqu’il en soit, nous sommes là, les fesses vissées à ces chaises trop molles pour être honnêtes et, tacitement, nous attendons. 
&nbsp;
Finalement, 21h35, à coups de phare et de klaxon (hum), ma douce mère nous annonce son arrivée. Elle déboule, l’air de rien, dans la cuisine, mais moi je sais&nbsp;! Elle a fauté. Où est la faute, c'est ce que je ne sais pas encore.
&nbsp;
Déballage des articles qui serviront de cadeaux,&nbsp;à moins bien sûr que ma mère ne décide entre temps qu’ils ne conviendront pas pour une raison ou pour une autre (le tout c’est de trouver une raison pas qu’elle soit bonne) et qu’il seront bien mieux chez elle. 
&nbsp;
Commentaires teintés d’un enthousiasme forcé sur lesdits articles. 
&nbsp;
Puis rien. Non rien d’autre qui suit.
&nbsp;
Déception de s’être trompée&nbsp;et conclusion&nbsp;; je suis une fille indigne suspicieuse et méchante&nbsp;: ses arguments étaient simplement réels, elle a fait près de 100 kilomètres de route pour le bien de l’humanité. On ne m’y reprendra plus, à compter de ce jour, 21 mai 2007, je ne me laisserai plus aller à mon imagination et n’inculperai plus ma môman de tous les crimes shoppistiques sans savoir&nbsp;.
&nbsp;
S’en suit une soirée en famille, enfin si l’on exclut mon époux qui a préféré fêter la victoire de son équipe devant l’écran géant et se repasser en boucle les buts et moments clés du match (là aussi il faudra qu’on m’explique).
&nbsp;
En bref, un vent de bonheur soufflait sur notre chaumière.
&nbsp;
Jusqu’à ce matin, ou tout s’est dénoué.
&nbsp;
Toute afférée à me préparer un café dans la superbissima cafetière italienne, je croise ma douce mère qui arbore une tête&nbsp;évoquant pour le moins&nbsp;la torture intérieure. 
&nbsp;
On y est, le vent change…
&nbsp;
Je choisis de ne rien dire et la laisse venir. 
&nbsp;
Encouragée par la très grande complicité qui est la notre, ma mère, n’y tenant plus se lâche au bout de 3 minutes et 11 secondes et m’assène un&nbsp;: «&nbsp;j’ai besoin d’un conseil&nbsp;» sur un ton qui en dit long. La voix mi-rigolarde mi-gênée elle m’explique. Lors de son shopping-cadeau hier, le petit bonhomme Printemps a ehontément mis sur son parcours&nbsp; le rayon des sacs. 
&nbsp;
Précisons que le sac, plus que le péché mignon de ma mère c’est son terrain de prédilection, parfois sa raison de vivre, son petit coup de jaja pour aller mieux, son domaine de compétence le plus aiguisé. En attestent les dizaines de malles hermétiques qui renferment le secret de l’histoire du sac depuis que ma mère est née. Un délice pour moi, enfant et adulte, je le confesse. 
&nbsp;
Pour en revenir à ce qui nous préoccupe&nbsp;: une fois lâchée dans la faune, me mère a vite fait de repérer sa victime. Ayant encore un peu de dignité, et sachant me garder en haleine, elle refuse pour le moment de me confier plus de détails sur le modèle ou la marque dudit sac. 
&nbsp;
Finalement après un discours très bien&nbsp;ficelé sur le pourquoi du comment elle était parvenu jusqu’à madame caisse avec ledit sac, elle s’arrête et voilà que j’entend un «&nbsp;et maintenant je regrette&nbsp;». 
&nbsp;
Je dois dire que c’est bien la première fois qu’un regret vient assombrir un exploit shoppistique de ma mère. Que se passe-t-il&nbsp;? N’y tenant plus, je demande à voir l’objet du délit afin de me faire une idée sur la légitimité de ses regrets.
&nbsp;
Pas besoin de le lui dire deux fois, la voilà en train de me déballer ledit sac (je passe sur l’épisode où elle m’explique comment elle a appris au vendeur à faire des paquets-cadeaux façon Galliano, j’adore ma mère). 
&nbsp;
J’avais déjà en tête le discours que j’allais lui asséner sur la possibilité de le ramener mais voilà, j’ai adoré le sac&nbsp;! Je garderai la marque pour moi, mais je dois dire qu’il est tout simplement génial. C’est le modèle le plus génial que j’ai vu des sacs extra larges. Il est différent de tout ce qu’on voit accroché aux coudes de tout le monde. Il s’adapte à presque tous les styles, il est rock et chic à la fois, il est pratique&nbsp;……..
&nbsp;
Ce sac m’a tout simplement cloué le bec. Et en plus, on dirait qu’il est fait pour ma mère.
&nbsp;
Que faire&nbsp;? Lui dire de le ramener, pour le geste&nbsp;? Ne rien dire&nbsp;? Afficher mon excitation et sauter partout dans la maison, le sac contre mon cœur&nbsp;? C’est finalement pour cette dernière attitude que j’ai opté. 
&nbsp;
Mais maintenant moi aussi je regrette et j’aurais bien besoin de conseil&nbsp;!
&nbsp;

&nbsp;
Miss P, pas de si bon conseils!]]></description>
	<link>http://loveshopandrockandroll.zeblog.com/323586-au-secours-doc-aidez-moi/</link>
	<author>Miss P.</author>
	<pubDate>Thu, 22 May 2008 11:16:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Ou comment rendre son sac plus heureux</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;
&nbsp;
&nbsp;&nbsp;Palme d'or du shop international,&nbsp;catégorie accessoires: le porte sac!&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; s
<IMG style="WIDTH: 164px; HEIGHT: 229px" height=1869 src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/l/loveshopandrockandroll/DSC00007.JPG" width=957>
&nbsp;
&nbsp;
Je sais, je sais, je sais, nous connaissons déjà toutes le porte-sac. Mais, une question&nbsp;: en avons-nous bien évalué l’extrême nécessité&nbsp;?????????
&nbsp;
Je ne pense pas, du moins ce n’est pas l’idée que je me suis faite depuis que je suis rentrée et que j’arpente les cafés, bars et restaurants dans lesquels nous aimons nous siroter une menthe à l’eau, bruncher ou déguster un carpaccio de courgettes.
&nbsp;
Petit rappel pour mémoire&nbsp;:
&nbsp;
Le porte sac est ce petit, tout petit objet qui&nbsp;:
&nbsp;
©&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; permet d’éviter d’abîmer notre joli sac tout neuf ou notre vieille besace élimée mais à laquelle on tient tant (alors, pas la peine de lui faire plus de mal)
&nbsp;
©&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; donne un petit truc chic à notre ami-le sac-
&nbsp;
©&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; se décline en tant de variantes qu’il est possible d’en changer tous les jours et même 1000 fois par jour, comme les chaussures&nbsp;mais en plus simple et moins cher
&nbsp;
©&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; nous donne l’air d’être tellement tendance dans n’importe quel endroit où l’on trouve des tables, éventuellement des chaises pour nous asseoir devant, un sol qui même s’il n’est pas sale n’est pas le plus confortable pour notre ami-le sac- et des gens pour nous observer et juger de notre potentiel tendancistique&nbsp;
&nbsp;
&nbsp;
Voilà, une chose est sure, au-delà de nos contrées françaises, les femmes ont opté pour ce petit accessoire chic. Il est petit et donc ne prend pas de place dans l’espace vitale du sac- et il est joli.
Il devient lui aussi un ami et donne ce sentiment, Ô combien satisfaisant, d’être un mère attentionnée pour notre ami-le sac-.
&nbsp;
Rouge, or, bronze, vert, orange, en forme de papillon, avec strass, personnalisé, pliable, non pliable, haute couture ou pas, le porte sac a milles facettes.
&nbsp;
Il est devenu mon meilleur ami et je crois que c’est l’accessoire de l’avenir saquistique.]]></description>
	<link>http://loveshopandrockandroll.zeblog.com/318395-ou-comment-rendre-son-sac-plus-heureux/</link>
	<author>Miss P.</author>
	<pubDate>Tue, 06 May 2008 14:09:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Miss P, Shoppeuse Internationale</title>
	<description><![CDATA[Il Il est loin mon dernier post! Il traitait de l’été à la ville. 
Mais,mon absence ne rime pas avec négligence, non non non&nbsp;!<IMG style="WIDTH: 137px; HEIGHT: 118px" height=86 src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:ZML70bexfglXqM:http://bp0.blogger.com/_DTDbRmRgXFU/RxSudwCbwEI/AAAAAAAAADk/odT6tYrlhyY/s320/confession%2Baccro%2Bshopping.jpg" width=86>
&nbsp;
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Comme je l’avais indiqué dans l’un de mes tous premiers post (consacré au Furika), en plus d’être encline au shop et à la futilité, je suis une accro aux voyages&nbsp;! 
Et oui, pour cette raison, l’année dernière, mon amoureux et moi on a décidé de tout balancer et de partir faire un petit bout de route. Pour cette fois ci nous avons choisi la route des Incas. Toute -ou presque- la partie sud du continent américain nous a vu débouler, arpenter, chercher, nous engueuler, déguster, bronzer,…. 
Mais pas de confusion&nbsp;: si j’ai laissé quelques 7 kilos sur la route, ma mauvaise humeur et d’autres travers que je garde pour moi, il y a une chose dont je n’ai pas réussi à me dépêtrer&nbsp;: ma shop attitude&nbsp;!
Au grand désespoir de mon amoureux, les incas n’auront rien pu faire contre mon envie de shopper et shopper encore. Au contraire, notre ballade en terre sud américaine a été un belle expérience lookistique et je ne me remets pas encore &nbsp;de tout ce que j’ai vu, là bas de l’autre côté de l’océan&nbsp;!
&nbsp;
Il est de nécessité publique de partager cette expérience…de shop international……]]></description>
	<link>http://loveshopandrockandroll.zeblog.com/317229-miss-p-shoppeuse-internationale/</link>
	<author>Miss P.</author>
	<pubDate>Fri, 02 May 2008 10:08:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title> Ou comment survivre à un été urbain</title>
	<description><![CDATA[
Télécharger la pièce jointe d'origine
Ou comment optimiser un été à la ville…&nbsp;
Le soleil est farceur et ses potes les nuages sont souvent de la fête depuis quelques jours, que dis-je quelques semaines, et pourtant, Oui pourtant nous sommes bel et bien en été.&nbsp;
Et l’été, pour la petite fille gâtée que j’ai toujours été, ça rime avec (dans le désordre) plage, soleil, bonbecs, tests de mes magasines préférés, dodo tard dans l’après midi, photos mal cadrées, copines, ricanements débiles en terrasse, tongs, claquettes, oenobiole, Intervilles, mamboclub, achats de trucs immettables une fois rentrée à Paris, après-midi entières consacrées à prendre soin de ses pieds, après-midi entières à admirer avec sa meilleurs cops ses pieds, télé le matin, déjeuner à 18h00, raquette de plage, gommage naturelle et quotidien au sable, pouf-attitude, etc, etc,……..&nbsp;
Mais seulement voilà, depuis que je suis arrivée au bout de mon abonnement à la fac, que j’ai eu la chance de trouver du boulot, et que mes parents ont découvert que «&nbsp;être heureux sans moi&nbsp;» était chose facile, voilà, l’été ne rime plus avec futilités mais avec&nbsp;: paris, RTT, jambes qui enflent, bus en horaire d’été, clim’ dans les bureaux, etc, etc,…&nbsp;
Mais, comme je ne suis pas fille à me laisser abattre, j’ai constitué, depuis quelques années maintenant, une petite liste de choses, diverses, variées, à me remettre en tête dès que la vilaine dépression de l’été urbain me guette. Et ça marche&nbsp;!&nbsp;
Je sais que le concept se rapproche singulièrement d’une autre liste dont je vous avais livré mes secrets. Mais voilà, je le découvre avec vous, je suis une fille à listes. Les listes de petits bonheurs, je n’ai rien trouvé de mieux pour me doper le moral quand les éléments extérieurs s’acharnent à mettre de la morosité dans mon quotidien.&nbsp;
Pour toutes celles qui, comme moi, ont du faire leurs adieux aux loooooooongues vacances d’été, qui se retrouvent victimes de l’horrible système des congés-payés et qui ont un pincement au cœur au moment de la météo des plages, voici, en vrac, quelques doses d’optimisme pour cet été urbain&nbsp;:&nbsp;


de toute évidence, les vacances constituent un élément très très nocif à notre brillante participation aux soldes d’été, pas besoin d’approfondir cette vérité, universelle&nbsp;; 
&nbsp;

c’est prouvé, le soleil nuit à notre capital «&nbsp;je suis vieille et belle&nbsp;». Aussi, en limitant notre liaison avec les méchants rayons du soleil à 2 semaines par an, nous mettons toutes les chances de notre côté de ne pas avoir l’air de vieilles morues dans quelques décennies&nbsp;; 
&nbsp;

l’été, même si nous, on est pas en vacances, c’est quand même une période où tous nos repères changent. Il faut voir plus loin que le terrible ralentissement du réseau de transports en commun&nbsp;! En été, par exemple, il fait jour tard. C’est donc l’occasion pour se balader en sortant du boulot dans des endroits inconnus ou pour profiter des endroits que l’on connaît déjà. Par exemple, retrouver une copine ou son amoureux sur l’Ile Saint Louis et déguster une glace Berthillon au melon en regardant les fans de rollers se vautrer sous nos yeux (bon, là c’était une spéciale parisienne, mais je suis sure que chaque ville présente ce genre de petites attractions). Je vous l’accorde, c’est pas encore la ballade sur la plage avant l’apéro mais quand même, qu’est-ce que c’est bon&nbsp;! 
&nbsp;

l’été, une grande partie de nos amis sont en vacances. Voici une période qui peut se révéler très très positive, si on sait la prendre avec optimisme. Plutôt que de geindre qu’on est seule au monde pendant que cloclo et bébé sont en train de boire de mojitos au club playadelsol, et que même Brenda (le chien des parents) se paye des vacances sur le Côte, on pourrait mettre à profit ce moment de solitude imposée. Une petite trève dans la routine sociale est toujours la bienvenue&nbsp;: on fait tout ce qu’on ne fait jamais pendant l’année parce qu’on préfère aller boire des coups avec sa meilleure copine&nbsp;: on réorganise son dressing (c’est ce que je préfère), au vu du résultat on refournit son dressing, on achète une tonne de bouquins et on se les enfile avec délectation, on accepte enfin l’apéro avec ses anciens copains de fac qu’on repousse toujours parce qu’on est tellement débordée, on profite un peu de son chez soi et on y remet de l’ordre, on va voir des films qu’on a pas eu le temps d’aller voir (carte ciné recommandée), et même, on peut éventuellement réfléchir… sur ses projets, ce qu’on voudrait faire et qu’on repousse systématiquement, … tout ça c’est super chouette et ça permet d’y voir plus clair.
&nbsp;

et bien sur, on est les premières sur les collec de la rentrée, on a le tempsde se créer LE look de septembre qui va faire baver Nicole, la collègue qui rivalise en nombre de paires d'adorables chaussures, on ne s'afflige pas d'une tête de panda dépressif nostalgique de ses joyeuses vacances,........
&nbsp;
En bref, les vacances c'est pourri et l'été&nbsp;urbain &nbsp;C ' EST GE NIAL!!!
&nbsp;
Et vous? d'autres idées pour la liste?]]></description>
	<link>http://loveshopandrockandroll.zeblog.com/223724-ou-comment-survivre-a-un-ete-urbain/</link>
	<author>Miss P.</author>
	<pubDate>Tue, 10 Jul 2007 21:06:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>« En Avril, ne te découvre pas d’un fil », ou comment être glamour au printemps</title>
	<description><![CDATA[
On veut bien, nous, faire plaisir à Grand Maman et suivre à la lettre tous ses précieux conseils sauf que, les déodorants aérosols et engins moteurs aidant, la couche d’ozone est foutue et qu’en avril, parfois on crève carrément de chaud&nbsp;!

D’où le conseil Golden-Glam’ du jour&nbsp;: comment être glam’attitude en avril, sans (trops) se découvrir de fil..




&nbsp;&nbsp;L’idée est d’éviter&nbsp;:

1-la doudoune par 20° alors que toutes celles que vous croisez dans la rue arborent une radieuse Sun attitude

2- l’angine fulgurante consécutive à l’enlevage désespéré de doudoune par 20° (justement lorsqu’un nuage vient cacher ce soleil de printemps)

3-de répéter inlassablement (de retour de votre arrêt maladie pour cause d’angine) à vos collègues que cette saison vous casse les miminnes parce qu’on ne sait jamais quoi mettre (c’est là que vous vous appliquez à disserter sur les Ö combien importantes variations de température entre le matin et le midi)

4-de répéter les erreurs visées en 1- 2- et 3- chaque année, sans faute…




Le secret&nbsp;: travailler le binôme veste/couvre-gorge.

En d’autres termes&nbsp;: en avril, on mise SYSTEMATIQUEMENT sur&nbsp;:

Une veste légère qui se supporte par lesdits 20° mais qui couvre suffisamment votre joli buste pendant les fraicheurs matinales et soirales (&nbsp;??!!!)

On l’agrémente, selon le style, le look, l’état d’esprit et la température moyenne (20 ou 25 ° au zénith&nbsp;?) d’une belle écharpe (pas celle qui donne l’air d’avoir dormi avec vous cet hiver), d’un foulard, carré de soie pour les plus chics et classiques, ….., …

C’est facile, élégant, adaptable aux looks de toutes, et efficace contre le rhume du printemps.

En plus, cette année nous sommes gâtées&nbsp;: le gros-méga sac étant de rigueur, notre accessoire anti grippe pourra y être fourré (avec un peu de respect quand même) et n’encombrera donc pas nos précieux outils porte-sacs (sacs donnés par le gentils vendeur après que vous ayez consenti, tout aussi gentiment, &nbsp;à taper votre code)…nos mains&nbsp;! 

Une autre idée était les chaufferettes dans le soutien-gorge…pratique puisque retirables et re-mettables à volonté tout au long de la journée, mais à ce jour, je n’en ai encore trouvé aucune du genre dont la forme soit adaptée à l’usage.

Miss P, en direct de la Bastille où soleil et&nbsp;bourrasques font bon ménage
]]></description>
	<link>http://loveshopandrockandroll.zeblog.com/180209-en-avril-ne-te-decouvre-pas-d-un-fil-ou-comment-etre-glamour-au-printemps/</link>
	<author>Miss P.</author>
	<pubDate>Tue, 10 Apr 2007 14:53:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Faille spatio-temporelle: L'expérience interdite</title>
	<description><![CDATA[Je me dois de vous comter une expérience de mode, ou plutôt de non-mode, mais aussi&nbsp;une expérience paranormale... Bref, une expérience paramodale...
&nbsp;
C'était un vendredi, peu avant 14 heures. Tout à la hâte, après mon petit tour hebdo chez Zara, histoire de&nbsp;vérifier que je ne manquais pas le shop du siècle&nbsp;(la routine quoi), je rejoignais cette grande bâtisse administrative tout de béton et d'architecture symbolique de nos enjeux de société des seventies. Bref, un immeuble moche.
&nbsp;
Moche l'immeuble certes, mais qui a l'avantage d'être situé au milieu d'un ravissant quartier d'une belle et dynamique ville du Nord. C'est d'ailleurs pour cette seule raison que j'ai consenti à y passer un nombre inavouable d'heures par semaine. C'est même pour cette seule raison que j'ai consenti à travailler, tout court.
Le quartier en question, par un subtil amas de briques, de pavés talonicides, de chaux rouge, grise, orange et ivoire, a su se faire le refuge accueillant de toutes les boutiques les plus hypes.
Notamment, pour rejoindre discrètement&nbsp;l'immonde monolithe bétonné et symbolique, il est de bon ton de remonter quelques rues dont l'agencement savant vous fait savourer le grand luxe en apéro (Hermès, amuse-gueule incontournable), Vuitton, Kenzo... Puis, un petit trou normand, Massimo Dutti, pour arriver au plat de résistance: Un Maje serti de Zadig et de Voltaire!
Me voilà repue de cette farandole des saveurs fashion quand je bifurque par une ruelle pour rejoindre le béton...
&nbsp;
Soudain, sans le savoir... Je viens de pénétrer une faille spatio-temporelle! Quelle étrange sensation.
Comment ce genre d'expérience se fait connaître à la conscience?
Tout d'abord, une "femme" (un spectre de la 4e dimension?) arpente VOTRE trottoir, et fonce vers vous, telle une Gorgone. Son arme de terreur? Un pull noir à grosses côtes et col cheminée, et un... jean large! Attention! J'ai pas dit un baggy amarré aux parties génitales par une ceinture de strass roses, non un jean "large", dont la couleur rappelle le jean... neige!
Juste derrière elle, son acolyte médusante, arbore une coque dans les cheveux et un caleçon mou.
Cette fois c'est sûr, c'est une faille spatio-temporelle: Je suis en 1984! Orwell, au secours!!!!!
Je cherche à fuir au plus vite, à revenir dans notre monde. Ni une&nbsp;ni deux, je traverse la route et là,... LA! Un spectre d'un genre plus masculin me barre la route, tendant en guise de bouclier.... Une 103 kittée couleur bordeaux!!!!
&nbsp;
GRAAAAAAAHHHH! Je suis en 1984 et coincée dans le petit village de campagne où j'ai grandi, au milieu des champs de colza!
&nbsp;
Vite, je vérifie l'essentiel: ma robe pull grise ne s'est pas transformée en salopette en jean, et son col en V plonge toujours jusqu'à mon nombril. Ma frange longue&nbsp;ne s'est pas plaquée sur l'arrière de mon crâne. Mes bottes cavalières ne se sont pas converties en van's et pas de sac à dos chevignon sur mon dos, mon 24h00 Darel est toujours là...
Vite avant qu'il ne soit trop tard, je rejoins une avenue plus fréquentée: Sauvée.
&nbsp;
Ca n'a duré que quelques secondes, mais ce fut pour moi une éternité...
&nbsp;
Ca m'apprendra à stocker des veilleries cinématographiques dans mes neurones, tels les navets des eighties avec Julia Roberts au générique...
Demain, je loue le Diable d'habille en Prada, pour un bon nettoyage de printemps.

Signé Miss H.
Ressuscitée du revival
(pour Pâques, c'est de bon ton... Ne jamais oublier la tendance, même dans la signature)]]></description>
	<link>http://loveshopandrockandroll.zeblog.com/178780-faille-spatio-temporelle-l-39-experience-interdite/</link>
	<author>Miss P.</author>
	<pubDate>Sat, 07 Apr 2007 14:05:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Quand la parisienne est en colère !</title>
	<description><![CDATA[Prise par une déferlante de dossiers à boucler avant de me délecter des 4 jours à venir en remerciant chaque jour un peu plus fort la déesse RTT, je me dois d’être brève. 
&nbsp;<IMG height=93 alt=" " src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/l/loveshopandrockandroll/bon marche.jpg" width=124>
Sans chichi ni détours, j’y vais&nbsp;: voilà que je me baladais sur la toile (recommandé en sirotant un café crema alongo) et que de clic en clic, je me retrouve nez à nez avec ce que je qualifierais&nbsp;:
-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cliniquement&nbsp;: de «&nbsp;pathologie grave non congénitale certainement provoquée par le syndrôme de la jalousie aigue&nbsp;»
-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Succinctement&nbsp;: «&nbsp;WWIII&nbsp;»
-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Littérairement&nbsp;: «&nbsp;Ö Rage, OOOOOOOOO désespoir&nbsp;»
-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Fashionnement: de préjugés à peu près aussi has been que le pull en mohair de ma collègue du fond deuxième bureau à gauche (celui avec la tête de son berger allemand brodé dessus)
-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Clairement&nbsp;: d’affront&nbsp;!
-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; …………


L’objet de mon agacement profond&nbsp;: un site destiné à des anglophones sur lequel on se gausse du Parisien. Et oui, mesdames, on se gausse&nbsp;!

Et le pompon&nbsp;: le dernier jeux concours en date&nbsp;: 1 weekend end à Paris à gagner pour celui qui enverra la meilleure caricature des parisiens.

Non pas que le Parisien et la Parisienne soient sans faille, sans petit traver, petitescoquetterie (que les plus opposants qualifieront de grosse prétention capitalesque), ou légère saute d’humeur. Certe&nbsp;! 

Mais je ne peux contenir mon émotion quant à qui se fait sur ce site. Je&nbsp; m’insurge profondément contre les détracteurs qui OSENT affirmer que le parisien use et abuse dans son langage quotidien du terme «&nbsp;Camembert&nbsp;» pour faire taire son interlocuteur&nbsp;!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je vous laisse juger&nbsp;!: http://www.cestsoparis.com/attitude-game.php 

Je sais que la classe voudrait que nous traitions cela par le dédain, mais je crois que j’ai bien envie de suggérer le lancement d’un jeux concours en retours…je prends toutes les idées&nbsp;!]]></description>
	<link>http://loveshopandrockandroll.zeblog.com/177688-quand-la-parisienne-est-en-colere/</link>
	<author>Miss P.</author>
	<pubDate>Thu, 05 Apr 2007 14:42:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>La révélation</title>
	<description><![CDATA[La révélation..

Une fin après midi qui ressemble à toutes ses comparses, en attente d’un coup de fil d’une amie, toujours au boulot alors que l’heure du goûter est passée depuis belle lurette…J’ai été prise d’une crise de panique&nbsp;: j’ai appris que je n’étais plus bobo et même… que je ne l’avais peut être jamais été&nbsp;!!!

Soulagée en un sens de ne pas ressembler à l’objet de tous mes courroux, un peu déçue quand même de ne pas appartenir à cette grande famille sympatoche (qui rime avec bouloche, comme les petits que font leurs pulls over par milliers), je me résigne. Je n’en suis pas.


Non, non non&nbsp;!!!!&nbsp; Pas de plantation de basilic rouge sur le logecon (loggia+balcon), pas de ballade à bicyclette ventilée par le pot d’échappement du bus devant, pas une once de vénération en vue pour Frédéric Beg…, pas de marché bio, pas de guenille très chère en guise de vêtement,…rien à faire&nbsp;! Je ne boboïse pas&nbsp;!

Mais comment m’est apparue cette évidence, tout à coup, telle une oasis en forme Comptoir des Coto’ en plein désert de shop’à Villetaneuse… (hum), me direz-vous&nbsp;?

Grâce au très scientifique mécanisme de la déduction&nbsp;!! Je n’ai pas compris que je n’étais pas bobo mais plutôt saisi que j’étais Furita&nbsp;!!!!!!!!!!!! 

Quelle joie&nbsp;! D’origine japonaise le Furita aime la vie, n’a pas l’intention de se la polluer avec une activité professionnelle débordante, n’hésite pas à se dévaloriser (professionnellement parlant bien sur) pour ne pas s’engager dans une carrière trop clinquante et plutôt enchainer des CDD pour pouvoir (et le faire&nbsp;!) découvrir le monde, voyager et croquer la planète à pleines dents sans remord…

Il ne fait aucun doute que je m’y colle et me sens beaucoup plus en harmonie dans la Furita Way of Life que dans l’arrachage d’OGM avec l’affreux bandana sur la tête&nbsp;!

&nbsp;A la nuance (et c la nuance qui fait que nous sommes tous unique) que je ne déteste ni travail ni effort. C’est simplement que j’aspire à découvrir tous les plus beaux shop’points que cache tous les recoins de tous els continents…et qui sait, sur la route, à vous envoyer les adresses les plus tendances, so international&nbsp;!

Et oui, le Furita c’est aussi ça, assumer le fait de penser que la mode mongole ou la qualité du lamé péruvien trouvent leur place parmis les sujets fondamentaux de notre société et ne pas baisser les yeux face à l’adversité.

D’autres Furita&nbsp;????????, je pense déjà à un collectif….

Miss P (P comme Furita en japonais).]]></description>
	<link>http://loveshopandrockandroll.zeblog.com/176600-la-revelation/</link>
	<author>Miss P.</author>
	<pubDate>Tue, 03 Apr 2007 19:08:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>La Isla Bonitaaaaaaaaaaaaaa!</title>
	<description><![CDATA[Mais qui a dit que Madonna était une vieille pouf’ décatie&nbsp;???????!!!!!!

Une petite mise au point s’impose et je vous propose quelques arguments &nbsp;de taille à opposer à ceux qui vous rient au nez dans vos diners mondains lorsque vous avouez que vous avez toute la disco de Madonna …en double&nbsp;!



M. c’est quand même celle qui&nbsp; écrit et interprété&nbsp; LE tube qui donne envie de faire du shopping en se prenant pour Greta, l’indémodable Vogue.
&nbsp;


&nbsp;M n’est pas vulgaire, elle sait mettre ses atouts en valeur.
&nbsp;


M n’a pas pris un coup de vieux, essayez donc de faire du pole dancing en body et talons hauts en entonnant Abba et vous verrez que le pari est corsé&nbsp;! Et si vous ne saisissez pas la référence, c’est vous qui avez pris un coup de vioc’&nbsp;!
&nbsp;


M n’est pas superficielle ou paresseuse, quand elle n’est pas en tournée, elle trouve le temps de donner quelques cours de Yoga, de s’acoquiner avec son meilleur ami homosexuel, de tomber enceinte, de rencontrer l’homme de sa vie et d’être la plus belle de San Fransisco.. …ah bon, c’est un film&nbsp;????
&nbsp;


M. est toujours dans la tendance, comme son amie ou ennemie Angélina, elle aussi adopte des petits enfants de pays pauvres&nbsp;et sait se&nbsp; faire goaler à l’aéroport&nbsp;;
&nbsp;


M. n’est pas une fiotte, elle aime la bonne chair et elle le prouve à coup de cuvée de rouge spéciale Madonna..
&nbsp;


-…………………………………….

Et pour finir en feu d’artifice, je recommande chaudement la collection Het M by Madonna que, malheureusement, je n’ai pas pu aller toucher en vrai, puisque j’ai été bloquée dans un pays de sauvages qui pensent que HetM c’est une société de BTP&nbsp;! Pour celles qui seraient dans la même position odieuse, le site est pas mal quoiqu'un peu lent..
&nbsp;
Miss P
&nbsp;]]></description>
	<link>http://loveshopandrockandroll.zeblog.com/175806-la-isla-bonitaaaaaaaaaaaaaa/</link>
	<author>Miss P.</author>
	<pubDate>Mon, 02 Apr 2007 11:34:00 +0200</pubDate> 
</item>

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